La mort , qui a sucé le miel de ton haleine ,n étend pas son empire encore sur ta beauté
dés que nous fûmes seuls, edward me prit dans ses bras et m emporta de l autre côté des terrains de sport , jusqu au banc qu abritait un arbre un arbousier . Il s y assit sans me lacher , serrer contre lui . la lune s était deja levée visible derriére les nuages arachnéens et sa blancheur rendait la peau d edward encore plus pale que l ordinaire .
-alors ?
- C est le crepuscules , murmura t il . .encore une fois . une autre fin . aussi parfaite qu ait été le jour , il faut qu il meure .
- Certaines choses sont éternelle , marmonnai-je entre mes dents , brusqument tendu ........